Tout l'immobilier en Île-de-France : Neuilly sur Seine, Asnières, Bezons, …. avec les Agents de l'Immobilier
29 Juin

Pas d’évolution des recommandations du HCSF pour acheter un bien immobilier à Bezons !

Lors de sa dernière réunion, le HCSF a réaffirmé sa position et rappelé ses recommandations du 20 décembre 2019 en matière d’octroi de crédit pour prévenir les risques pour les ménages, les banques et la stabilité financière, alors que les professionnels du secteur espéraient un assouplissement de celle-ci pour favoriser la reprise du marché.

En effet, alors que le marché immobilier redémarre, l’application stricte de cette recommandation (taux d’endettement inférieur à 33 % et durée de prêt limitée à 25 ans) est un frein à l’octroi de crédit, comme en atteste la hausse des refus constatée par Vousfinancer au mois de juin. Ainsi, la part des dossiers refusés en 2020 atteint à mi-juin 9,8 % des dossiers, contre 6,6 % à fin mai et 5,4 % sur la même période en 2019.

S’il « relève que le marché immobilier et la production de crédit immobilier ont connu une diminution d’activité pendant la période de confinement », il « anticipe une reprise d’activité rapide sur ce segment » est-il indiqué dans le communiqué diffusé ce jour par le Haut conseil.

« Toute la chaîne de l’immobilier s’est remise en marche dès le 11 mai. À ce jour à mi-juin, nous avons retrouvé le même niveau d’activité et de demandes de crédits qu’avant le confinement, à un niveau supérieur même à celui de juin 2019 ! Ces signes de reprise sont très encourageants, mais ils pourraient être fragilisés par le contexte économique et le maintien des recommandations du HCSF qui contraignent les banques à refuser des dossiers qu’elles auraient financés l’année dernière, et ce alors même qu’elles ont la volonté de prêter pour rattraper le retard de production lié à l’arrêt de l’activité durant le confinement », analyse Julie Bachet, directrice générale de Vousfinancer.

« La reprise du marché ne pourra être solide et durable que si les recommandations sont assouplies, au moins temporairement. Faire passer par exemple la part de flexibilité accordée aux banques de 15 à 30 % de leur production permettrait de limiter les refus de prêts pour les emprunteurs avec un reste à vivre suffisant tout en limitant le risque », ajoute Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée